La start-up néerlandaise Swapfiets s’installe aussi à Bruxelles

Après Louvain, Gand et Anvers, Bruxelles est la quatrième ville belge où la start-up néerlandaise Swapfiets place ses vélos bleus (photo). Elle permettra aux usagers de ne plus jamais devoir rouler avec un vélo cassé.

L'abonnement à Swapfiets coûte 17,50 euros par mois (15 euros pour un étudiant) pour l'achat d'un vélo. Il comprend également un service d'entretien et de réparation qui garantit que tout problème doit être résolu dans les 24 heures.

Swapfiets a été officiellement lancé jeudi soir dans le quartier Dansaert à Bruxelles (près de la Bourse) en présence de l'échevine de la Mobilité à la Ville de Bruxelles, Els Ampe. Vingt-cinq pré-réservations ont été effectuées et la plateforme est toujours ouverte.

"Nous avons aussi encore un magasin, parce que les utilisateurs aiment bien avoir encore un endroit où ils peuvent se rendre pour poser des questions. Mais tout le processus de réservation de vélos se passe en ligne. Les vélos peuvent de la sorte être livrés au domicile", précise Thomas Schiltz, manager opérationnel Swapfiets pour la Belgique.

L'entreprise néerlandaise possèderait déjà 90.000 clients aux Pays-Bas, en Allemagne, au Danemark et en Belgique. A Louvain, Anvers et Gand, on dénombre quelque 3.500 utilisateurs.

L’échevine Els Ampe est convaincue que la formule va aussi plaire aux Bruxellois. "Elle propose quelque chose d’unique et peut résoudre beaucoup de problèmes pour les gens qui hésitent encore à acquérir un vélo parce qu’ils auraient deux mains gauches "