Nicolas Maeterlinck

Le Vlaams Belang invite Le Pen et Bannon pour faire pression sur le Pacte

Le parti d’extrême-droite flamand a tenu ce samedi un meeting contre le Pacte de l'ONU sur la migration, au parlement flamand. Deux figures de poids de l'extrême-droite mondiale avaient fait le déplacement pour soutenir le Vlaams Belang: la présidente du Rassemblement National, la Française Marine Le Pen (photo, centre), et l'ex-directeur de campagne de Donald Trump, l’Américain Steve Bannon (photo, à g.).

Le Vlaams Belang s'est félicité de son action contre le Pacte. Selon son président, Tom Van Grieken, elle a permis "de ne pas approuver le Pacte sans bruit" et de montrer à quel point le vote Vlaams Belang était un vote utile.

Tom Van Grieken a appelé la N-VA, également opposée au Pacte, à quitter le gouvernement fédéral. "Soit la N-VA n’a rien dit tout ce temps sur le Pacte, soit elle n’a rien à dire au sein du gouvernement. Je ne sais pas ce qui est le plus honteux, mais dans les deux cas la N-VA devrait sauver son honneur".

La présidente du Rassemblement National, Marine Le Pen, a qualifié de naïfs les défenseurs du Pacte de l’Onu sur les migrations. "Les signataires s’engagent à accueillir des illégaux, à leurs frais. Les contribuables vont certainement devoir le payer. Dire que le pacte préserve la souveraineté des pays qui accueillent des migrants est une information erronée".