Nicolas Maeterlinck

Le nombre de nouvelles voitures diesel immatriculées a baissé d’un quart

L'an dernier, quelque 549.632 voitures neuves ont été immatriculées en Belgique, soit une hausse de 0,6% par rapport à 2017. Les chiffres proviennent du service public fédéral Mobilité & Transports, ainsi que la Fédération Belge de l'Automobile et du Cycle (Febiac). L'année 2018 est qualifiée de "dynamique" et "exceptionnelle" pour l'industrie automobile belge.

Le marché belge de l'automobile neuve a progressé pour la quatrième année consécutive. L'exercice 2018 réalise d'ailleurs la deuxième meilleure performance d'immatriculations de voitures neuves jamais enregistrée, après l'année 2011 marquée par la fin des primes accordées aux voitures rejetant peu de CO2.

L'entrée en vigueur de la nouvelle norme d'émission WLTP (pour calculer le taux d’émission de C02) a toutefois compliqué cette progression lors du dernier quadrimestre de l'année.

L'année dernière s'est également caractérisée par la "dédiesélisation" des immatriculations de voitures neuves, constate la Febiac. La part du marché du diesel en Belgique est passée de 46% fin 2017 à 35% en 2018. Soit une diminution d’un quart.

Ce recul a surtout profité aux motorisations essence, dont la part de marché est passée de 48% à plus de 58% en un an. "En 2018, de nombreux automobilistes ont choisi de remplacer leur voiture par un véhicule neuf, probablement en partie motivés par le désir d'opter pour une voiture plus propre", commente la Fédération.

Les véhicules utilitaires légers ont également enregistré une progression de 2% du nombre d'immatriculations, avec 77.936 modèles inscrits. Les immatriculations de véhicules utilitaires lourds jusqu'à 16 tonnes ont augmenté de 16,2%, et de 9% pour les plus de 16 tonnes.

BELGA/WARNAND