Cinq manifestations prévues ce dimanche à Bruxelles

Des gilets jaunes aux activistes pro et contre l’avortement en passant par les manifestants pour des mesures en faveur du climat, la capitale va être traversée par cinq manifestations ce dimanche.

Des "gilets jaunes" vont se rassembler vers 13h00 à la gare du Nord, ils protestent toujours contre l’augmentation du coût de la vie, leur manifestation est prévue jusqu’à 18h30.

Par ailleurs, le collectif citoyen "Rise for Climate Belgium" a prévu lui aussi un rassemblement à 13h00 à la gare du Nord. Les manifestants en faveur du climat organisent leur 5è mobilisation nationale et européenne. Ils se mettront en marche vers 14h00 pour rejoindre vers 15h30 l'esplanade du Cinquantenaire. Plus de 65.000 personnes s'étaient mobilisées le dimanche 2 décembre, au premier jour de la COP24 qui s'ouvrait en Pologne, et jusqu'à 70.000 le 27 janvier dernier. 

Pro et anti-avortement

Des activistes anti-avortement se ressembleront vers 14h30 dans les environs de la Place Poelaert. Une "marche pour la vie" est prévue ensuite.  Son objectif, selon les organisateurs, est "de défendre le droit à la vie et de défendre toutes les victimes d'avortements, d'euthanasie et de toutes les pratiques qui nuisent à la vie humaine ou en font du commerce".

En réaction à cette manifestation anti-avortement, des manifestants pour un libre choix se rassembleront de 13 à 16h00 à l'intersection du carrefour de l’Europe et de la gare de Bruxelles-Centre. Sous le titre "March 4 Life", les manifestants attirent l'attention sur le droit à un avortement légal. "Mon corps, mon choix, ma liberté" est leur slogan.

Enfin une action de protestation sera aussi organisée sur la Place Schuman dans le quartier européen à partir de 14h30, contre l’article 13 approuvé la semaine dernière par le Parlement européen. La directive européenne sur les droits d’auteur est très controversée. Certains articles en particulier, les articles 11 et 13, concentrent la majorité des critiques. Ils portent respectivement sur les liens hypertexte et sur la modération des plateformes comme YouTube. Beaucoup craignent que ces dispositions ne limitent la liberté d’expression ou la créativité. "Rien ne sera plus pareil". Le moteur de recherche Google, propriétaire de Youtube a fait savoir qu’il n’était pas satisfait. Certains craignent que cette directive marque la fin d’un internet libre.