Une amende et une interdiction de conduire pour l'ex-président du Parlement flamand Kris Van Dijck (N-VA)

L'ex-président du Parlement flamand Kris Van Dijck (N-VA) a été condamné par le tribunal de police de Turnhout à une amende de 1.600 euros, assortie d'une interdiction de conduire pendant quinze jours. Mais il ne devra pas placer d’éthylotest antidémarrage dans son véhicule.

Au début du mois de juillet celui qui était encore à l’époque président du Parlement flamand avait été contrôlé positif après avoir heurté une remorque, Kris Van Dijck avait 1,42 pour mille d'alcool dans le sang et et s'était vu retirer son permis de conduire pour une durée de 6 heures.

Après les faits Kris Van Dijck avait déclaré qu’il était "profondément honteux" et que "cela n'aurait jamais dû arriver".

Le tribunal de police de Turnhout vient à présent de le condamner à une interdiction de conduire de 15 jours et à une amende 1.600 euros en partie avec sursis), mais il ne devra pas placer d’éthylotest antidémarrage dans son véhicule.

L'avocat de Kris Van Dijck, Walter Damen, a qualifié ce verdict d’équitable. "Le juge a tenu compte de son casier judiciaire vierge, de son sentiment de culpabilité et du grand regret qu'il a exprimé. C'est un jugement juste et honnête."

Selon Walter Damen, Kris Van Dijck il se dit "soulagé, mais encore très honteux de ce qu’il a fait". "Il garde cela en lui. Il ne fera pas appel de sa condamnation."

Une semaine et demie après l'accident, le 11 juillet dernier, Kris Van Dijck avait dû démissionner de son poste de président du Parlement flamand. Son image avait déjà écornée par sa conduite en état d'ébriété, mais sa position était devenue intenable suite à la révélation d’une possible fraude aux allocations de chômage  suite à son intervention auprès du ministre de l'économie en faveur d’une prostituée avec laquelle il avait eu une relation. 

Jusqu'à présent, Kris Van Dijck a toujours soutenu n'avoir jamais rien fait "contre la loi".