Mauvais résultats des élèves flamands au test PISA : une "responsabilité collective", selon Ben Weyts (N-VA)

D’après le ministre flamand de l’Enseignement Ben Weyts (N-VA), le recul de l’enseignement flamand est une responsabilité collective face auquel il faut entreprendre une action collective. Invité sur le plateau de Terzake (VRT), mercredi soir, il a rappelé que les résultats des élèves au test PISA n’ont cessé de régresser au fil des enquêtes.

"Malheureusement, ce n’est pas la première fois que nous vivons une journée sombre pour notre enseignement", a réagi Ben Weyts. "Nous faisons le test PISA depuis 2000. Il y a eu 16 tests, et à 16 reprises les résultats étaient négatifs et en recul. Ces 16 fois, nous avons également pu entendre de certains que ce n’était pas si grave que ça, et que les méthodes d’étude du PISA étaient discutables", a-t-il indiqué.

Pour le ministre, ces résultats ne peuvent absolument pas être relativisés. Il estime en outre qu’il est inutile de tenter de trouver un coupable. "Je pense que nous devons parler de responsabilité collective. Mais le plus important est d’entreprendre une action collective. J’appelle aussi les coupoles à la table des discussions", a-t-il précisé.

Répondant à certaines critiques sur le manque d’investissements dans l’enseignement, Ben Weyts a répondu que la Flandre investissait plus que l’Islande par élève. "Vous pourrez constater que proportionnellement, nous investissons énormément. On peut d’ailleurs se demander si, avec l’argent investi, on ne peut pas s’attendre à plus de qualité", a conclu Ben Weyts.