Une ligne rouge sur les bâtiments de l'UGent pour mobiliser contre les changements climatiques

A Gand, une ligne rouge a été appliquée sur les bâtiments du campus universitaire. Il s’agit d’une action initiée par l’université elle-même. Cette ligne indique l’élévation du niveau de la mer. Par cette action, l'université veut inciter les étudiants et le personnel à s’interroger sur le réchauffement climatique et à recueillir des informations.

Le 25e sommet des Nations-Unies sur le climat a débuté lundi à Madrid. Avec cette action, l’université de Gand (UGent) profite de l’occasion pour mobiliser ses étudiants et son personnel : "Oceans are rising, so get informed" (Le niveau des océans s’élève, alors informez-vous).

Cette action vise à frapper les esprits puisqu’une ligne rouge a été appliquée à différents bâtiments du campus pour avertir de l’élévation du niveau de la mer.  En septembre, déjà une action similaire avait eu lieu au Musée de Deinze et dans la région de la Lys. Cette semaine des lignes rouges ont fait leur apparition dans les rues de Gand et sur presque tout le campus.

Deux mètres de haut

Riet Van de Velde, est coordinateur environnemental de l'UGent : "Avec des dizaines d'étudiants, d'enseignants et de professeurs, nous avons appliqué des lignes rouges sur les murs de nos campus à une hauteur de 2 mètres comme symbole du réchauffement climatique, en particulier la montée du niveau de la mer. Nous voulons ainsi que l’on prenne les problèmes climatiques très au sérieux. Il y a aussi les problèmes futurs tels que la sécheresse, la diminution de la production alimentaire et les migrations massives. Les gens doivent commencer à faire quelque chose."

Riet Van de Velde souligne le rôle que pourraient jouer les université dans la lutte contre les changements climatiques : "Il est frustrant de voir que nous ne pouvons pas expliquer les faits scientifiques à la grande majorité des gens. En plus des lignes rouges, les étudiants du "Green Office", un groupe qui se préoccupe du développement durable au sein de notre université, sont également engagés dans des podcasts climatiques mensuels.

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