Les pompiers de Bruxelles appellent au respect mutuel pour la nuit du Nouvel An

Le Service d'incendie et d'aide médicale urgente sera renforcé en région bruxelloise pour la nuit du 31 décembre au 1er janvier afin d’assurer une assistance optimale à la population. Walter Derieuw, le porte-parole des pompiers de Bruxelles appelle aussi au respect mutuel. L’an dernier des pompiers ont été caillassés lors d’intervention à Molenbeek.

Ces dernières années la région de Bruxelles-capitale a connu des troubles lors de la nuit du réveillon du Nouvel An. Ainsi l’an dernier à Molenbeek plusieurs conteneurs à ordures et des voitures ont été incendiés, des abribus détruits (photo ci-dessus) et des pompiers ont même été caillassés lors d'une intervention.

C'est pourquoi les pompiers bruxellois demandent désormais plus de respect : " Nous souhaitons que, lorsque nous arrivons sur place pour offrir notre aide, nous puissions effectuer notre travail en toute sécurité, sans être insultés ou sans qu'on nous lance des projectiles ou des fusées d'artifice ", a déclaré le porte-parole Walter Derieuw. "Laissez-nous travailler en toute sécurité, celle de notre personnel et celle des victimes et des spectateurs"

L'an dernier, il y avait eu 83 interventions "incendie" entre le 31 décembre à 20h00 et le 1er janvier à 07h00 du matin, contre une vingtaine pour une nuit normale. Ce nombre comprenait 66 interventions sur la voie publique pour des feux de détritus ou de poubelles. Il n'incluait pas les interventions liées aux accidents de voitures. Walter Derieuw souligne que la gratuité sera en vigueur sur le réseau Stib à partir de minuit. Il appelle les Bruxellois à ne pas prendre le volant s'ils ont bu de l'alcool.

Les feux d’artifice interdits en région de Bruxelles-capitale

Le porte-parole des pompiers de Bruxelles souligne de plus que les feux d'artifices sont interdits sur l'ensemble du territoire de la Région bruxelloise, et ce, même sur une propriété privée. Si leur utilisation peut provoquer des incendies, elle constitue également un danger pour les humains, comme pour les animaux. Il explique que ces derniers sont effrayés par leur bruit, ce qui génère du stress au niveau physique ainsi que des réactions de panique.