"Que veut vraiment la N-VA ?", se demandent beaucoup d’observateurs francophones

Les journalistes politiques Ivan De Vadder (VRT) et Alain Gerlache (RTBF) proposent chaque semaine un podcast intitulé PLAN B, dans lequel ils évoquent les différences et les similitudes entre le paysage politique en Flandre et celui en Belgique francophone. Une semaine en français, quand ils partent d’une situation en Flandre, et la semaine suivante en néerlandais, quand c’est un aspect en Belgique francophone qui leur sert de point de départ.
Cette fois, Alain Gerlache interroge Ivan De Vadder (en français) sur les origines de la Nieuw-Vlaamse Alliantie (N-VA) et les motivations du parti nationaliste flamand, présidé par Bart De Wever.

"On parle énormément de la N-VA en Belgique francophone", constate Alain Gerlache. "En parle-t-on trop ?", demande-t-il à Ivan De Vadder. "Absolument", estime le journaliste politique de la VRT. "Face à la N-VA, les francophones sont comme des lapins fascinés par la lumière".

Une image utilisée par Ivan De Vadder pour décrire ce qu’il perçoit comme une obsession des francophones pour la N-VA. Parti qu’il juge "un peu difficile à comprendre". Et que les francophones confondent assez souvent avec le Vlaams Belang, le parti d’extrême-droite flamand.

Une explication des raisons d’être et des objectifs de la N-VA s’imposait donc.