foto Peter Hilz (C)

Les investissements étrangers en Flandre atteignent des montants records

L'année 2019 aura été une année record sur tous les plans pour les investissements étrangers en Flandre. D’après les chiffres publiés par l'agence publique flamande Flanders Investment & Trade, à l'occasion du Forum économique mondial de Davos, le montant, le nombre de projets et le nombre d'emplois créés atteignent des niveaux jamais atteints jusque-là.

L'année dernière, les entreprises étrangères ont investi 5,2 milliards d'euros dans des implantations flamandes, pour un total de 258 nouveaux projets, créant 5.384 emplois.

Le montant total des investissements a augmenté de 22,64%, battant le record de 2018 qui s'élevait à 4,24 milliards d'euros investis. La hausse est surtout due au secteur de la chimie, comme en 2018.

Provenance des investissements

Les Etats-Unis restent le pays qui investit le plus en Flandre, avec 45 nouveaux projets (17,44%). Pour la cinquième année de suite, ils sont suivis des Pays-Bas, avec 40 projets (15,5%).

Les investissements britanniques ont fortement augmenté: la part du Royaume-Uni a doublé par rapport à 2018 (5,58 à 10,85%). La France (23 projets) et l'Allemagne (22 projets) complètent le top 5.

Le nombre d'investissements européens a fortement augmenté tandis que ceux venant d'Asie ont baissé.

Création d’emplois

Ces investissements ont été répartis dans 258 projets (+10,26%) et ont permis la création de 5.384 emplois (+0,84%). En moyenne, un projet permet de créer 21 postes.

Les projets "greenfield" étaient à nouveau la forme la plus populaire d'investissements en 2019, c'est-à-dire que 55,81% des investisseurs ont choisi de démarrer leur activité en Flandre à partir de zéro. Les fusions et reprises, surtout par des acteurs européens, représentaient une part de 30,62%.

La part des expansions a atteint un bas historique avec 13,57%. Ce type d'investissement connaît une chute de 46,97% par rapport à 2018. Du côté des secteurs d'activité, les "ventes et marketing" (32,95%) et la "recherche et développement" (22,48%) se taillent la part du lion.