Plusieurs routes secondaires fermées à la frontière néerlandaise dans le Limbourg

Le bourgmestre de Lanaken (Limbourg) a barricadé toutes les routes secondaires vers la frontière avec les Pays-Bas de sa commune. De même, à Kinrooi et à Riemst, toutes les routes menant à la frontière ont été fermées. Les personnes qui travaillent, s'occupent d’un membre de la famille dans le besoin et les parents qui ont la garde alternée de leurs enfants sont toujours autorisés à traverser la frontière.

Ce lundi après-midi à midi, la Brugstraat à Smeermaas et un certain nombre de petites routes rentre Lanaken et Maastricht seront fermées. Les passages de la Maaseikersteenweg à Smeermaas et de la 2e Carabienierslaan à Veldwezelt restent ouverts pour les trajets essentiels : "La plupart des gens s'adaptent et sont disciplinés, mais il y en a encore quelques-uns qui essaient de passer", déclare le bourgmestre Marino Keulen (Open VLD). "Ils effectuent des trajets transfrontaliers qui n'ont rien à voir avec des déplacements indispensables pour le travail, les visites aux enfants lors de garde alternée ou les soins aux animaux.

Barrières nadar

À Kinrooi également, de nombreux Néerlandais se sont rendus en Belgique, et vice versa. Là aussi, des barrières ont été érigées sur les routes secondaires. À Riemst, des barrières nadar et des panneaux d'interdiction ont été placés. Si cela ne suffit pas, le bourgmestre a l’intention de bloquer complètement la route. Toujours à Hamont-Achel, seuls deux postes frontières restent ouverts pour les déplacements essentiels, ceux de Sint-Odilialaan à Achel et de Keunenlaan à Hamont.

Deux postes frontières ouverts seulement dans la commune des Fourons

La commune des Fourons a annoncé lundi matin la fermeture de tous les passages au niveau de sa frontière avec les Pays-Bas à l'exception de deux points de passage, contrôlés par la police. Il s'agit des postes frontières Withuis et La Planck.
Le week-end dernier, des personnes ont voulu traverser la frontière alors que les déplacements n'étaient pas essentiels. Pour permettre de mieux contrôler la situation, la commune a réduit les possibilités de traverser la frontière.
Les personnes ne sont autorisées à passer d'un pays à l'autre que pour travailler, exercer son rôle de co-parent ou s'occuper d'un membre de la famille dans le besoin.
Les personnes qui ne respectent pas les consignes risquent une amende pouvant aller jusqu'à 4.000 euros.
 

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