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Les demandes de revenu d’intégration ont doublé à Anvers

En l’espace d’un seul mois, le nombre de demandes d’octroi d’un revenu d’intégration a doublé dans la ville d’Anvers. La Plateforme anversoise des organisations sociales constate que les citoyens en situation précaire sont particulièrement touchés par les mesures de confinement. Avec la collaboration de diverses organisations sociales, elle a lancé un fonds de solidarité. Tous les Anversois sont invités à y verser une contribution. La ville a promis de donner elle aussi autant que le montant qui aura ainsi été récolté.

L’échevin anversois des Affaires sociales et de Lutte contre la pauvreté, Tom Meeuws (SP.A), n’a pas caché son inquiétude au micro de VRT NWS. "Aux gens qui bénéficient actuellement d’un revenu d’intégration, nous demandons des efforts, comme suivre des cours de néerlandais ou postuler pour un emploi. Et tous les trois mois nous évaluons avec eux comment leur situation a évolué. Mais ce n’est actuellement pas possible. Les gens doivent rester chez eux et restent donc coincés sur l’échelle d’allocations sociales. Normalement, nous parvenons à sortir les bénéficiaires du revenu d’intégration en l’espace de 9 mois, mais actuellement la situation est bloquée. C’est inquiétant", estime l’échevin anversois Meeuws (photo archives).