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Dès la semaine prochaine, les piétons devront tenir leur droite sur le Meir à Anvers

La ville d'Anvers a fixé des règles pour gérer le flux de personnes dans le centre-ville à partir de la semaine prochaine. Il est probable que la phase 2 de la stratégie de sortie de confinement entre alors en vigueur et que de nombreux magasins rouvrent leurs portes. "Nous voulons nous assurer que tout se passe bien", a déclaré l'échevin des Classes moyennes Koen Kennis (N-VA) sur Radio 2 Antwerpen

L'une des règles imposées par la ville sera de marcher du côté droit dans les principales rues commerçantes comme le Meir. "Nous indiquerons le sens de la marche avec des flèches au sol", explique l’échevin des Classes Moyennes. "Si tout le monde marche dans la même direction, personne ne se croisera et cela permettra de garder un mètre et demi de distance", estime Koen Kennis dans l’émission "Start Je Dag" (VRT).

La métropole veut également éviter les longues files d'attente devant les magasins. "Nous ne nous attendons pas à une reprise immédiate le 11 mai, mais nous avons demandé aux magasins de mettre en place des files d'attente sur le côté droit du magasin, dans le sens de la direction de la marche. S'il y a beaucoup de monde, le personnel du magasin pourra demander aux clients de revenir à un autre moment", ajoute Koen Kennis.

Dans les rues commerçantes plus étroites, telles que la Nationalestraat et la Kammenstraat, il sera plus difficile de faire passer les clients en respectant les règles de distanciation. "Là, nous pouvons voir si nous pouvons temporairement sacrifier quelques places de parking pour faire plus de place", déclare l’échevin anversois.

Cabines de toilettes

La ville étudie aussi la possibilité de faire installer des cabines de toilettes supplémentaires. "Le secteur horeca n'est pas encore ouvert, il faudra donc prévoir des toilettes supplémentaires. Le centre commercial Stadsfeestzaal et le Grand Bazar ont déjà annoncé qu'ils allaient ouvrir leurs toilettes. Si des installations sanitaires supplémentaires sont nécessaires, nous les fournirons sous forme de cabines de toilette", déclare encore Koen Kennis.

Le gouvernement flamand a dégagé un accord avec les syndicats, mutualité, centrales d’appels et un consultant pour lancer le système de « contact tracing », soit le traçage des contacts des personnes positives au Covid-19. Les problèmes relatifs à l’appel d’offres seraient désormais résolus avec l’obtention d’un accord. Comme en Région Bruxelles-Capitale, les mutualités devraient œuvrer avec des centrales d’appels et un consultant. Le porte-parole du ministre n’était toutefois pas en mesure lundi soir de confirmer l’information du quotidien flamand.