Adaptation au changement climatique : cultiver du quinoa au Brabant flamand

En réponse aux périodes de sécheresse de plus en plus récurrentes en Belgique, la province de Brabant flamand promeut auprès des agriculteurs la culture de céréales peu exigeantes en eau, comme le quinoa. Une culture d'expérimentation, semée fin avril à Herent, donne jusqu'à présent des résultats étonnants.

Le quinoa, qui est en fait une pseudo-céréale, n'a pas seulement des qualités nutritionnelles, la plante possède un réseau racinaire qui lui permet de bien mieux résister à des périodes de sécheresse que les pommes de terre ou les betteraves.

La production de quinoa nécessite cinq fois moins d’eau que le blé, alors que le grain contient tous les acides aminés essentiels. La teneur en protéines est plus élevée que celle des céréales, alors que le quinoa est riche en fibres. Le végétal est très résistant aux maladies, au gel, à la sécheresse et aux sols salés. Il est donc cultivable dans de nombreuses régions du monde, y compris chez nous.

Une telle résistance à la sécheresse offre de nouvelles perspectives aux agriculteurs confrontés au changement climatique, estime le députée provinciale Monique Swinnen (CD&V).

La province flamande souligne d'autres avantages comme en matière de consommation d'eau et d'irrigation.
 

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