Bagarre à Blankenberge : Trois jeunes fauteurs de trouble bruxellois devant le juge d'instruction

Au total une cinquantaine de jeunes originaires de la région bruxelloise et de ses environs seraient impliqués dans les violences sur la plage, samedi, tous sont déjà connus de la police pour des faits antérieurs.

Trois jeunes Bruxellois seront présentés au juge d’instruction pour suspicion de coups et blessures volontaires et de rébellion armée, a rapporté dimanche la section de Bruges du parquet de Flandre occidentale.

Samedi, les trois hommes ont participé à une importante bagarre sur la plage de Blankenberge.

La VRT a appris de bonnes sources qu’au total au cinquantaine de jeunes issus de la région bruxelloise et de ses environs sont impliqués dans les violences, tous sont déjà connus de la police pour des faits antérieurs.

Le juge d'instruction de Bruges se prononcera lundi sur l'éventuelle détention des suspects. S'ils sont placés sous mandat d'arrêt, ils devront comparaître devant la chambre du conseil de Bruges vendredi.
Les suspects ont été interrogés dimanche après-midi sur leur part de responsabilité lors des faits.

Violence contre policiers et sauveteurs

"Ils sont soupçonnés d'avoir attaqué la police et les services de secours de manière très agressive, en groupe et armés de toutes sortes de matériel comme des bouteilles, des parasols et des chaises longues", indique la procureure, Fien Maddens.

Le parquet a donc décidé faire comparaitre le trio sur la base de soupçons de rébellion armée et de coups et blessures volontaires entraînant une incapacité de travail. 

L'incident a commencé samedi en fin d'après-midi, à l'ouest de la station balnéaire. Selon la bourgmestre Daphné Dumery (N-VA), des dizaines de fauteurs de troubles ont été impliqués. Les images montrent clairement comment les jeunes se sont retournés contre la police. Un policier a même été attaqué avec un parasol.

La police locale de Blankenberge/Zuienkerke a dû faire appel à plusieurs autres zones de police pour calmer les esprits. Au final, 17 personnes impliquées ont été arrêtées administrativement et les trois jeunes hommes de Bruxelles ont été légalement privés de leur liberté.
 

Belga

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