Moins de candidats inscrits à l’examen d’entrée en médecine et dentisterie en Flandre

Il y a beaucoup moins de candidats inscrits pour l’examen d’entrée en médecin et dentisterie cette année en Flandre. En raison du coronavirus, l'organisation des examens a été plus compliquée et le ministre flamand de l’Enseignement Ben Weyts (N-VA) a demandé aux élèves de cinquième année du secondaire de ne pas y participer cette année. Et il y a encore d’autres changements.

Les mesures sanitaires ont entraîné quelques changements dans l’organisation de l’examen d’entrée en médecine et dentisterie. D’habitude, ces examens ont lieu début juillet, mais cette année c'est à la fin du mois d'août. Ce mardi, ce sont les candidats en médecine qui passent l'examen, demain, ce seront les candidats en dentisterie.

Les examens de cette année ne seront pas un grand rassemblement comme d’habitude dans un palais du Heysel, mais dans 105 emplacements différents (médecine) et 23 endroits (dentisterie) plus près de leur domicile en Flandre et à Bruxelles. Ces endroits décentralisés sont principalement des écoles, de 20 à 120 étudiants peuvent être présents, en fonction de la place disponible.

Il y a beaucoup moins d'inscriptions, cette année. 4 933 étudiants participent à l’examen d'entrée en médecine, l'année dernière ils étaient 6 053, alors que l’examen d'entrée en dentisterie attire 1 163 candidats, et l'année dernière 1 296. Une des explications est qu'une partie des candidats inscrits sont des élèvess de fin de 5ème secondaire, qui voulaient déjà passer l’examen "pour s’entraîner". Cette année, le ministre Ben Weyts leur avait demandé de rester chez eux. De cette façon, il a été possible de travailler avec des groupes plus petits.

Traditionnellement, les étudiants de cinquième année représentent environ un quart des participants. Ils ont donc répondu à l'appel du ministre. Les étudiants de cinquième année peuvent ensuite passer l'examen sous forme d'exercice, en ligne à la maison.

Moins de mathématiques, mais un examen tout aussi difficile

Autre nouveauté cette année : chaque participant utilisera un PC, l'examen sera donc numérique et non plus écrit comme auparavant. Et les étudiants devront étudier moins de matières, surtout moins de mathématiques. Cela est dû au fait que, suite au coronavirus, toute la matière n'a pas été vue à l'école. "Mais", affirme le ministre Ben Weyts, "l'examen sera tout aussi difficile".

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