Febiac

Le salon de l’auto de Bruxelles n'aura pas lieu en janvier prochain, il est reporté à 2022

Face aux incertitudes sanitaires liées à la pandémie de coronavirus, le salon de l'automobile Brussels Motor Show n'aura pas lieu en janvier prochain, annonce lundi la Febiac, la Fédération Belge de l'Automobile & du Cycle. L'événement sera normalement de retour en 2022, du 14 au 23 janvier.

Les organisateurs avaient envisagé un concept de salon modifié mais ont décidé de reporter l'événement à 2022 à cause des incertitudes sanitaires.

"Febiac doit aujourd'hui conclure que les incertitudes sur l'évolution de la pandémie de Covid ne permettent pas d'organiser un salon 'physique' de l'automobile, de la moto et du véhicule utilitaire léger en janvier 2021", explique Pierre Lalmand, directeur du Salon. "Nous ne voulons en aucun cas porter atteinte aux mesures de sécurité et aux restrictions de contact que le gouvernement attend de chaque citoyen et de chaque organisation."

Le salon attire chaque année près d'un demi-million de visiteurs. Il propose aux particuliers et aux professionnels de découvrir les derniers modèles et innovations proposés par les importateurs de deux-roues motorisés, de voitures particulières, de véhicules utilitaires, par les accessoiristes et les équipementiers.

Cette année, le Brussels Motor Show avait été le dernier grand salon international de l'automobile en Europe à ouvrir ses portes, avant la propagation du coronavirus sur le Vieux continent. La Febiac donne rendez-vous aux visiteurs du 14 au 23 janvier 2022 pour la 99e édition du salon.

Dans une réaction, le bourgmestre de Bruxelles Philippe Close (PS) indique travailler à offrir une perspective au secteur des salons et exprime sa solidarité avec tous les travailleurs impliqués dans l'organisation de l'événement. La situation est complexe, rappelle-t-il.

Le CEO de Brussels Expo, Denis Delforge, souligne également que tout un écosystème s'appauvrit derrière l'annulation du salon. "Il est important pour ce secteur, véritable moteur de l'économie, de reprendre ses activités", ajoute-t-il.
 

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