UZ Brussel

L'UZ Brussel doit tripler le nombre de lits pour des troubles alimentaires chez des enfants et adolescents

L'UZ Brussel a constaté une forte augmentation du nombre d'enfants et d'adolescents souffrant d'anorexie mentale sévère. La liste d'attente pour le traitement des enfants et des adolescents entre 10 et 15 ans devient très longues. L'UZ Brussel fait donc passer le nombre de lits de traitement de trois à neuf, avec du personnel supplémentaire.

Durant la crise sanitaire, la demande d'intervention pour les troubles alimentaires a énormément augmenté, y compris parmi le groupe cible des 10 à 15 ans. Cependant, il n'y a pas assez de lits en Flandre et à Bruxelles, ce qui entraîne de longues listes d'attente pour ce groupe cible. Les enfants et les adolescents sont accueillis le plus souvent au sein de services pédiatriques de centres hospitaliers ne présentant pas de réelle expérience en la matière, où ils sont obligés d'attendre l'aide appropriée. L'UZ Brussel augmente donc le nombre de lits de traitement dans le département de pédiatrie de trois à neuf.

Ursula Van den Eede est la coordinatrice de la clinique alimentaire de l'UZ Brussel. Elle souligne l'importance d'un traitement approprié. "Il est très important que le diagnostic d'un trouble alimentaire soit posé très rapidement et que le traitement par une équipe expérimentée commence le plus tôt possible. L'impact de l'insuffisance pondérale chez les enfants et les adolescents est important, non seulement psychologiquement mais aussi physiquement. Par exemple, la malnutrition peut réduire le fonctionnement de plusieurs organes et même entraîner un arrêt de la croissance".

Traitement personnalisé

Les enfants et les adolescents admis au centre reçoivent un traitement personnalisé. L'intensité du traitement est adaptée aux besoins de l'enfant ou de l'adolescent et de la famille. L'UZ Brussel offre un traitement unique par une équipe multidisciplinaire dans le cadre d'un département de pédiatrie. L'UZ Brussel applique également le modèle de soins échelonnés. Cela signifie que les patients sont traités dans leur cadre quotidien autant que possible. Ce n'est que dans les cas les plus difficiles qu'une hospitalisation est nécessaire.

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