Avec le tram rapide, Willebroek ne sera plus qu’à 35 minutes de Bruxelles Nord

Il y aura bien une ligne de tram rapide le long de l'autoroute A12. Le chantier du "sneltram" devrait débuter dans le courant de l'année 2023. Le Conseil d'État a rejeté les recours de plusieurs parties, mettant fin à la contestation du projet. Les permis nécessaires peuvent maintenant être introduits et un entrepreneur va être désigné. Cela impliquera un investissement de quelque 450 millions d'euros.

En 2018, le gouvernement flamand a élaboré un nouveau plan régional d'aménagement du territoire (GRUP), qui comprend également l'infrastructure pour le trajet du tram rapide le long de l'A12, puis jusqu'à la gare du Nord. Cependant, deux recours avaient été introduits contre l’installation de ce tram rapide, le premier par une entreprise de Willebroek et l’autre par un particulier de Meise. Un arrêt du Conseil d'Etat a finalement donné raison au gouvernement flamand à la fin de l'année dernière.

Les travaux de construction de ce tram à grande vitesse entre Willebroek et Bruxelles-Nord peuvent donc commencer. C'est une bonne nouvelle, car il n'existe aucune alternative à la voiture le long de l'autoroute A12, (Anvers-Boom- Bruxelles) et avec ce tram cela pourrait changer.

"Dans le Vlaamse Rand, la périphérie flamande de Bruxelles, il y a peu de transports en commun, du moins le long de l'axe de l'A12", explique Marijn Struyf, responsable des grands travaux d'infrastructure en Flandre. "Si vous devez prendre le train pour Bruxelles-Nord via la zone de Willebroek, ce n'est pas vraiment une alternative intéressante. Car vous devez passer par Malines ou Termonde."

"Une amélioration pour les navetteurs"

Ce tram rapide sera une véritable amélioration pour les navetteurs qui sont aujourd'hui coincés avec leur voiture dans les embouteillage sur l'A12 ou à Bruxelles, estime Marijn Struyf. "Ils pourront bientôt se rendre de Willebroek (Anvers) à Bruxelles-Nord en 35 minutes, facilement en transports en commun".
Le tram rapide représente un investissement d'environ 450 millions d'euros. Le projet sera réalisé grâce à des partenariats public-privé.
 

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