Feu vert à la vaccination des 12-15 ans moyennant une autorisation parentale

Les différents ministres de la Santé réunis mercredi matin ont suivi l'avis favorable du Conseil supérieur de la Santé pour l'ouverture de la vaccination anti-Covid aux adolescents de 12 à 15 ans, sur base volontaire et moyennant une autorisation parentale.

"Suite à l'avis positif du Conseil Supérieur de la Santé, la Conférence interministérielle Santé vient de décider que les jeunes de 12 à 15 ans peuvent également être vaccinés avec Pfizer, avec le consentement de leurs parents ou tuteurs. Ensemble, nous allons atteindre l'immunité de groupe" a écrit sur tweeter le ministre flamand de la Santé publique Wouter Beke (CD&V).

Seul le vaccin Pfizer-BioNTech est actuellement reconnu par l'Agence européenne des médicaments (EMA) pour ce jeune public. Les Régions vont à présent organiser l'information aux parents ou tuteurs ainsi que la prise de rendez-vous.

En Flandre, les 12-15 ans sont 299.000 et les premières vaccinations seraient accessibles dès le 19 juillet dans les centres de vaccination.  

Les ados qui ne pourraient répondre positivement au premier courrier d'invitation - par exemple pour cause de vacances - recevraient une deuxième chance fin août ou en septembre. 

"C'est intéressant en termes de santé publique qu'un maximum d'adolescents soient eux aussi vaccinés, pour diminuer la circulation du virus. Néanmoins, c'est une sensibilité particulière puisqu'on parle de grands enfants ou d'adolescents. Donc, évidemment, on ne va pas les considérer exactement de la même manière que les adultes. Il faudra nécessairement une autorisation parentale", avait commenté le ministre bruxellois de la Santé Alain Maron (Ecolo), mercredi matin sur Bel-RTL. 

"Les risques de tomber gravement malade de la Covid-19 sont très faibles pour les 12-15 ans, mais la vaccination de cette tranche d'âge est importante pour augmenter le taux global de vaccination, diminuer la circulation du virus et des variants, et atteindre l'immunité collective", a de son côté souligné Wouter Beke (CD&V), le ministre flamand de la Santé. 

La conférence Interministérielle Santé publique avait déjà donné son feu vert le 23 juin dernier à la vaccination des jeunes de 12 à 15 ans qui présentaient certaines comorbidités. Pour la nouvelle étape franchie ce mercredi, la CIM souligne l'importance de mettre à disposition des enfants et leurs parents "une information accessible, compréhensible et adaptée, permettant à chacun de poser un choix éclairé et en parfaite conscience.


 

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